Vous prenez des bonnes résolutions, vous ? Moi, non. Parce que chaque fois que je décide de faire queique chose, je fini par me louper... Un exemple parmi d'autres ? Mon blog. J'ai beau m'évertuer
à me dire que je vais le tenir correctement hé bien voilà, je viens de le laisser en rade des semaines et des semaines. Bien sûr c'est lié à mon état d'esprit, je suis dans une phase limite
dépression et du coup j'ai beaucoup de mal à assumé la plus part des choses qui ne sont pas essentielles (genre me traîner au travail).
Le travail justement, est en train de me miner. J'occupe le même poste depuis 6 ans passés et jusqu'à il y a un an et demi, je pouvais pas trop me plaindre. Mais depuis, une personne est arrivée
dans la hiérarchie et me pourri la vie concernant ma maladie. Le pire c'est qu'il s'agit de quelqu'un du corps médical. Rien à faire que de laisser passer l'orage (long) ou de déclarer forfait et
partir (mais cela me pose problème car j'ai un projet à mener à bien et je m'accroche avant tout à cause de cela). Vraiment pas facile.
En voici une de bonne résolution que je n'arrive pas à tenir : essayer de ne pas être atteinte par ces attaques sournoises. Chaque fois, je me répète que je dois prendre du recul, ne pas m'en
faire, me recentrer sur moi, savoir que je suis compétente etc. Mais il y a toujours un moment, un jour où vous êtes plus faible, fatigué, et où cela vous tombe dessus.
Une autre bonne résolution : écrir avec plus de régularité, aller au bout de mon premier roman. Là aussi, patatra, alors que cela devrait être mon moteur, cela devient le truc en souffance. Ce que
je n'arrive jamais à faire et qui me pèse de plus en plus lourd.... En plus lorsque je me projète dans un monde irréel je me dis que cela pourrait même marcher, que je pourrais même être publiée,
mais cela ne suffit pas à me faire retrouver mon énergie...
Encore une bonne résolution ? Arriver à retrouver la forme. Me dire d'aller simplement marcher en rentrant chez moi. En plus j'habite à la campagne, il me suffit de sortir pour marcher. Mais
j'arrive chez moi déprimée et trop fatiguée, surtout moralement, après une heure de trajet, et je n'arrive plus à me motiver, même si une heure avant, au moment de quitter mon travail, je me suis
conditionnée en m'imaginant le plaisir et le bien que cela me fera.
Rien, une vrai lavette.
Et pour couronner le tout, bien sûr, je culpabilise. De ne pas être indifférente à la connerie humaine, de ne pas arriver à placer mes priorités personnels avant ce boulot qui ne m'apporte rien, de
ne pas arriver à me faire du bien (et à perdre un peu de poids au passage) et de ne même pas être foutue de tenir mon blog régulièrement...
Bref les bonnes résolutions ne sont pas mes amies.
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